Eliminations des toxines dans le sang et la lymphe Le lapacho ou tecoma adenophila ou pau d'arco, plante amazonienne de Guayapi qui favorise l'oxygénation et la régénération du sang et de la lymphe permettant d'augmenter les défenses de l'organisme. Associé au Baccharis pour un nettoyage plus complet à la fois interne et externe du corps (éruptions cutanées). S'utilise en cure lorsque l'on a le teint brouillé. Conseillé aux changements de saison en association avec l'Acérola pour une meilleure défense de l'organisme. Historique Lorsque les premiers Européens sont arrivés au Brésil, les indigènes connaissaient déjà depuis longtemps les propriétés du Lapacho. D’une part, ils utilisaient le bois de l'arbre pour faire des arcs (pau d'arco signifie « arc de chasse » en langue indigène). D’autre part, ils employaient l'écorce interne, qui se trouve entre l'écorce et le bois formé, et dans laquelle circule la sève. Ils s’en servaient aussi comme antidote aux morsures de serpents ou d'insectes. Encore de nos jours, le Lapacho reste populaire auprès des Brésiliens. Traditionnellement, en Amérique du Sud, on prépare le lapacho sous forme de décoction (une infusion n'est pas suffisante pour extraire les principes actifs) en faisant bouillir, durant 5 à 15 minutes, de 15 g à 20 g de poudre d'écorce interne séchée dans 500 ml d'eau. Contre la candidose vaginale, on emploie au Brésil des tampons vaginaux imbibés de cette décoction refroidie qu'on change toutes les 24 heures. En Amérique du Nord, on trouve des capsules qui renferment généralement de 300 mg à 500 mg de poudre d'écorce séchée et des extraits liquides. Ces préparations n'ont pas fait l'objet d'essais cliniques et ne correspondent pas à l'usage traditionnel sous forme de décoction.
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