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  <content>Ce sursaut hypnagogique est un ph&#233;nom&#232;ne physiologique normal est universel.
D'ailleurs, la plupart du temps les secousses passent inaper&#231;ues, sauf lorsqu'elles sont assez fortes pour vous r&#233;veiller.

Leur amplitude peut-&#234;tre augment&#233;e par la consommation de stimulants (en particulier le caf&#233;), par l'exercice physique ou encore le stress.

Lorsque ces mouvements incontr&#244;l&#233;s sont particuli&#232;rement intenses et r&#233;p&#233;t&#233;s, ils peuvent causer des insomnies.

L'origine de ce ph&#233;nom&#232;ne reste encore &#233;nigmatique pour les scientifiques.

Claudio Bassetti, sp&#233;cialiste des troubles du sommeil &#224; l'universit&#233; de Zurich (Suisse), propose une hypoth&#232;se impliquant l'inhibition des motoneurones innervant les fibres musculaires.

Ainsi, lorsque nous sommes &#233;veill&#233;s, des messages d'inhibition sont transmis du cortex moteur vers le tronc c&#233;r&#233;bral et la moelle &#233;pini&#232;re, afin de contr&#244;ler nos mouvements.

Quand nous nous endormons, le cerveau mettrait plusieurs secondes &#224; passer en "mode pause", toutes les zones n'acc&#233;dant pas au repos en m&#234;me temps.

D'apr&#232;s Claude Bassetti, durant ces quelques secondes d'instabilit&#233;, la baisse d'activit&#233; au niveau des aires motrices conduirait &#224; des pertes d'inhibition dans le tronc c&#233;r&#233;bral et la moelle &#233;pini&#232;re, d&#233;clenchant ainsi des contractions musculaires.

*R&#244;le dans le r&#233;seaux nerveux*

Si cette hypoth&#232;se nous &#233;claire sur les m&#233;canismes mis en jeu, que sait-on d'une &#233;ventuelle utilit&#233; de ces sursauts ?

Peut-&#234;tre n'en ont-ils pas et ne sont qu'une sorte de d&#233;faillance b&#233;nigne du cerveau.

Cependant, des chercheurs de l'universit&#233; de Lund (Su&#232;de) ont montr&#233; qu'ils pourraient jouer un r&#244;le dans le d&#233;veloppement du r&#233;seaux nerveux de la moelle &#233;pini&#232;re.

En bloquant ces mouvements lors du sommeil de jeunes rats, ils ont observ&#233; que ceux-ci n'acqu&#233;raient pas le r&#233;flexe de retirer leur patte au contact d'un objet br&#251;lant ou douloureux.

Pendant le d&#233;veloppement, ces contractions musculaires serviraient &#224; construire le r&#233;seau n&#233;cessaire au r&#233;flexe de retrait.

Source: Science &amp; vie, juin 2008 M.D-B.</content>
  <created-at type="datetime">2009-11-13T10:24:52+01:00</created-at>
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  <introduction>Les sursauts sont ressentis par 70% de la population.

Ce sont des contractions musculaires soudaines et br&#232;ves, affectant les jambes, les bras ou l'ensemble du corps.

Elles se doublent souve...</introduction>
  <meta-description>Contractions musculaires incontr&#244;l&#233;es</meta-description>
  <meta-title>sursauts nocturnes</meta-title>
  <title>Pourquoi sursaute-t-on parfois lorsqu'on s'endort</title>
  <updated-at type="datetime">2009-11-14T18:11:01+01:00</updated-at>
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